Évasion fiscale, paradis fiscaux : un film-documentaire

Bonjour à toutes et à tous, le sujet des paradis fiscaux étant revenu dans l’actualité, je vous renvoie à cet article de Le Devoir rédigé sous la plume d’Éric Desrosiers qui présente le film « La (très) grande évasion ». Ces article (« Il est possible de comprendre l’évasion fiscale, et même dans le plaisir ») est l’occasion de revenir sur l’évasion et l’évitement fiscal…

 

Petits extrais de l’article de presse :

« Ce que j’ai appris de plus essentiel, c’est que l’évasion fiscale, ce n’est pas un accident ni un effet pervers du système qui pourrait être corrigé, explique le réalisateur. C’est un rouage important de la mondialisation néolibérale. »

Ceux qui sont pris la main dans le sac se défendent bien de violer la loi, mais disent faire seulement de « l’optimisation fiscale ». Ils peuvent compter sur toute une industrie du conseil fiscal pour les aider à trouver la meilleure façon de profiter au maximum des failles et de la complicité des règles de chaque pays.

Après bien des tractations et des atermoiements, plus d’une centaine de pays y ont convenu, entre autres, d’un nouveau mécanisme d’échanges automatiques d’information sur leurs ressortissants qui ouvrent des comptes bancaires à l’étranger. Plus de 145 pays et juridictions sont également à mettre en place de nouvelles règles forçant les plus grandes entreprises à rapporter où se trouvent réellement leurs activités, leurs employés et leurs ventes, afin de s’assurer qu’elles payent au moins un impôt minimum de 15 % sur leurs profits.

Le documentaire n’accorde pas beaucoup de crédit à cette démarche ni de temps à l’expliquer et à la vulgariser. Tout cela n’est qu’une « machine à nous faire perdre du temps » inventée par des « pompiers pyromanes » qui n’ont aucune véritable intention de changer l’ordre des choses, y assène Alain Deneault.

 

À la prochaine…

Ce contenu a été mis à jour le 2 avril 2025 à 11 h 28 min.

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