L’ISR est payant !

Dans le Journal de Montréal, l’investisseur masqué (tel est son nom) met en lumière la croissance de l’ISR et le fait qu’il rapporte ! Vous pourrez lire cette entrevue simulée au lien suivant : « L’investissement responsable payant » (Le journal de Montréal, 2 mars 2019).

Extrait :

Les fonds responsables représenteraient environ 5 % des actifs totaux des fonds communs au Canada. À la fin 2018, les FNB responsables affichaient des actifs de 410 M$ au Canada. C’est peu.

Les gens ont-ils peur d’obtenir des rendements moins intéressants qu’avec des fonds conventionnels ? Pourtant, les fonds responsables affichent, selon plusieurs études, un rendement supérieur à celui des principaux indices boursiers.

Le problème, c’est que si vous voulez investir dans des fonds responsables, qui sont censés tenir compte des préoccupations climatiques, vous risquez d’investir dans des sociétés pétrolières ! Parce que la bourse canadienne est avant tout une bourse de ressources naturelles : le pétrole et le gaz y prennent beaucoup de place. Or, l’approche des principaux fonds responsables en est une des petits pas : s’il est impossible d’exclure les secteurs polluants, les responsables de ces fonds exercent leur influence derrière les portes closes des directions ou lors des assemblées d’actionnaires.

Les fonds responsables appliquent souvent des filtres développés par des sociétés spécialisées, comme Jantzi. Mais même cette firme ne boude pas le secteur énergétique dans son célèbre Jantzi Social Index. Jusqu’à présent, aucun critère spécifique ne définit ce qu’est un placement favorable au climat au sein de l’industrie des fonds de placement.

À la prochaine…

Ce contenu a été mis à jour le 17 avril 2019 à 11 h 07 min.

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