Nouvelles diverses | Page 124

conférences Nouvelles diverses

Ateliers Gérard Farjat

Bonjour à toutes et à tous, l’AIDE me communique l’information suivante…

« Les Codes de bonne conduite : ancrage ou mirage ? »

Une conférence de Marie-Anne Frison-Roche

Professeur de droit économique à l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po) et spécialiste du droit de la régulation dont elle a fondé la doctrine en France

 Le 10 mars 2016 à 17h30

Faculté de Droit et Science politique – Université de Nice Sophia Antipolis

Conférence co-organisée par le Centre de Recherche en droit économique de Nice (G.R.E.D.E.G. / CREDECO) et l’Association internationale de droit économique (A.I.D.E.) Contact : Elisabeth.Passeron@unice.fr

À la prochaine…

Ivan Tchotourian

normes de droit Nouvelles diverses responsabilisation à l'échelle internationale Structures juridiques

La fin de l’opacité ?

Bonjour à toutes et à tous, Le Devoir (« Des élus américains veulent mettre fin aux structures anonymes ») m’apprend que des élus du Congrès américain ont déposé mercredi une proposition de loi s’attaquant aux sociétés anonymes créées aux États-Unis et soupçonnées de dissimuler des malversations financières et des opérations de blanchiment d’argent. À l’heure actuelle, plusieurs États comme le Delaware ou le Wyoming, permettent de créer une entreprise sans en révéler leur propriétaire.

À suivre donc…

À la prochaine…

Ivan Tchotourian

mission et composition du conseil d'administration Nouvelles diverses

Risques d’une entrée en bourse

Dans son blogue, Diane Bérard revient sur les risques attachés à un premier appel public à l’épargne : « Quand une entrée en Bourse dérape » (Les affaires.com, 9 février 2016).

Vous avez brûlé tout l’argent neuf des investisseurs. Les administrateurs fuient le navire les uns après les autres. Et vous n’avez plus de temps pour un plan B. Voilà l’autre visage d’un premier appel public à l’épargne (PAPE). Celui dont on parle peu.

À la prochaine…

Ivan Tchotourian

autres publications Nouvelles diverses

Acceptabilité sociale : des liens entre la RSE et les mines

Le CPEQ vous invite à venir entendre le ministre Pierre Arcand qui présentera le document consultatif sur l’acceptabilité sociale le 19 février 2016 (ici). Par la suite, le sous-ministre en titre, Monsieur Gilbert Charland, nous présentera le contenu de ce document. Cette allocution sera suivie d’une période de questions.

L’acceptabilité sociale est un enjeu du XXIe siècle dans les projets de mise en valeur du territoire public et des ressources énergétiques et minérales. Le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles est conscient des défis liés à l’acceptabilité sociale des projets. Le ministère a publié son document consultatif au mois d’avril 2015. Le Ministre présentera le Livre vert sur l’acceptabilité sociale à l’ouverture de la session parlementaire, au mois de février prochain.

L’acceptabilité sociale peut être définie comme le résultat d’un processus par lequel les parties concernées construisent ensemble les conditions minimales à mettre en place pour qu’un projet, un programme ou une politique s’intègre harmonieusement, et à un moment donné, dans son milieu naturel et humain (Julie Caron-Malenfant et Thierry Conraud, Guide pratique de l’acceptabilité sociale: pistes de réflexion et d’actions, Montréal, D.P.R.M. Éditions, 2009, à la p.14).

Concernant les projets miniers, l’émergence de la question de l’acceptabilité sociale est étroitement liée à la montée du discours de la RSE et de la prise en compte de parties prenantes et à l’émergence d’un développement minier durable. « L’acceptabilité sociale des projets miniers constitue un enjeu majeur pour l’industrie extractive » (Kristina Maud Bergeron, Michel Jébrak, Stéphanie Yates, Charles Séguin, Valérie Lehmann, Pierre-Yves Le Meur, Philippe Angers, Suzanne Durand et Corinne Gendron, « Mesurer l’acceptabilité sociale d’un projet minier : essai de modélisation du risque social en contexte québécois », VertigO – la revue électronique en sciences de l’environnement [En ligne], Volume 15 Numéro 3 | 2015, mis en ligne le 28 décembre 2015).

À la prochaine…

Ivan Tchotourian

Normes d'encadrement normes de droit Nouvelles diverses

Surprenants Américains !

Suivant un article de La Presse (ici), la Cour suprême des États-Unis a infligé mardi un revers retentissant au président Barack Obama, en suspendant son ambitieux programme de lutte contre le réchauffement climatique.

La plus haute instance judiciaire américaine avait été saisie par plus de 25 États, pour la plupart à majorité républicaine, qui contestaient le plan de la Maison-Blanche visant à fortement limiter les émissions polluantes des centrales thermiques.

Cet ensemble de mesures fédérales est au coeur des engagements qu’avait présentés Washington pour préparer la conférence climat de Paris et parvenir à l’accord adopté mi-décembre dernier par 195 pays.

La décision de la Cour suprême, à la majorité de cinq juges sur neuf, est un camouflet pour le président américain qui a fait de la lutte contre les gaz à effet de serre une priorité de sa politique.

Concrètement, les neuf sages suspendent l’application du «Clean Power Plan» (Projet pour une énergie propre), élaboré par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), qui impose aux centrales électriques des réductions draconiennes de leurs émissions de CO2, de 32% d’ici 2030 par rapport à 2005.

À la prochaine…

Ivan Tchotourian

devoirs des administrateurs Gouvernance Normes d'encadrement Nouvelles diverses objectifs de l'entreprise

Retour sur Rona : encore !

Le professeur Yvan Allaire est revenu récemment sur l’affaire Rona : « Rona: faut-il protéger nos entreprises contre les prises de contrôle étrangères? » (Les affaires.com, 4 février 2016). Le professeur Allaire se pose 2 questions : faut-il protéger les entreprises et comment les protéger ?

Pour compléter la réflexion, je vous invite à lire ce rapport publié il y a un an et demi : Groupe de travail sur la protection des entreprises québécoises, « Le maintien et le développement des sièges sociaux au Québec », février 2014. Des solutions ont été proposées qui mériteraient peut-être d’être actualisées.

Les gouvernements au Canada ont peu de recours pour s’opposer à une tentative de prise de contrôle non souhaitée; toutefois, il serait important qu’à la première occasion, le conseil d’administration d’une entreprise visée demande aux tribunaux de statuer sur la validité de la position des commissions des valeurs mobilières qui va à l’encontre des jugements de la Cour suprême, pourtant l’autorité juridique ultime au Canada.

Quant aux prises de contrôle consensuelles, il faut rappeler aux conseils d’administration leur responsabilité envers l’entreprise et toutes ses parties prenantes. Une vente d’entreprise ne devient pas ipso facto acceptable parce qu’elle enrichit les actionnaires et la direction.

À la prochaine…

Ivan Tchotourian

Nouvelles diverses

Retour sur l’achat de Rona

Le cabinet Osler revient au travers d’une chronique signée par Me Jeremy Fraiberg, Clay Horner et Robert M. Yalden sur l’achat de l’entreprise Rona et le rôle du conseil d’administration : « Leçons à tirer de la situation Rona/Lowe’s ».

Témoignant de l’appréciation commerciale qu’a habilement su exercer le conseil de Rona, Lowe’s a accepté le 3 février 2016 d’acquérir Rona pour la somme de 24 $ l’action au comptant, ce qui représente une prime de 65 % par rapport à la proposition non sollicitée présentée par Lowe’s en juillet 2012 de 14,50 $, qui avait été rejetée par le conseil de Rona, et une prime de 104 % par rapport au cours de l’action avant l’annonce.

La proposition initiale de Lowe’s avait échoué en partie en raison des préoccupations du gouvernement du Québec au sujet de l’incidence de l’opération sur les parties prenantes de Rona et sur l’économie du Québec en général.

Bien que le retranchement des dirigeants et le protectionnisme excessif de la part du gouvernement doivent être évités, il y a de nombreuses situations dans lesquelles l’appréciation commerciale à long terme du conseil au sujet de la valeur et des intérêts des autres parties prenantes, ainsi que les craintes légitimes du gouvernement au sujet de l’incidence économique d’une opération se révèlent être justifiées. Dans ce cas-ci, les actionnaires reçoivent un bien meilleur prix que celui offert dans la proposition initiale. Lowe’s a également pris plusieurs engagements importants et a convenu de conserver à son emploi la vaste majorité des employés actuels de Rona et de situer le siège social des activités canadiennes des sociétés regroupées à Boucherville (Québec). La Caisse de dépôt et placement du Québec (la Caisse), qui détient environ 17 % des actions de Rona, a annoncé qu’elle appuyait l’opération et qu’elle «estime que la transaction mènera au maintien ou à la croissance de l’activité économique générée par les bannières de Rona au Québec ».

 

À la prochaine…

Ivan Tchotourian