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Les nouveaux enjeux de la gouvernance d’entreprise
Ivan Tchotourian 13 juillet 2016
The conversation relaie l’introduction de la Conférence internationale de gouvernance CIG 2016 à l’Université de Montpellier : « Gouvernance et gouvernementalité à l’heure du big data : quels enjeux pour les entreprises ? ».
La 15e conférence internationale de gouvernance (CIG 2016) de l’AAIG (Association Académique Internationale de Gouvernance) qui s’est tenue les 17 et 18 mai 2016 à l’IAE de Montpellier a été l’occasion de débattre sur les nouveaux enjeux de la gouvernance d’entreprise. Les chercheurs en gouvernance sont au carrefour de plusieurs disciplines de management.
À l’origine, les recherches en gouvernance se sont principalement appuyées sur la théorie de l’agence (…) et centrées sur la grande entreprise de type managérial, où la relation plus ou moins conflictuelle entre actionnaires et dirigeants est prééminente. Ces problématiques classiques ne sont pas figées, elles sont régulièrement revisitées et restent d’actualité, comme en témoigne l’étendue des sujets abordés lors la CIG 2016, mais aussi l’actualité récente (…).
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Ivan Tchotourian
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Européanisation de la gouvernance d’entreprise par la soft law
Ivan Tchotourian 11 juillet 2016
Sur le blogue de l’Université d’Oxford, Idoya Ferrero-Ferrero et Robert Ackrill publie une synthèse de leur dernier article : « Is Europeanization Though Soft-Law a Reality in Corporate Governance Policies? ». La question qu’il aborde est simple mais très pertinente pour les juristes : Est-ce que la soft law européenne en matière de gouvernance d’entreprise fait évoluer les cadres juridiques étatiques (et ce, sans avoir besoin d’édicter des règles contraignantes !) ? La réponse est oui…
Europeanization addresses the impacts of EU membership on national politics and policies, via both the processes by which EU decision-making manifests itself at the national level; and the outcomes of that EU decision-making. Over time, as EU membership and policy scope have expanded, new approaches to policy-making have been developed and, therefore, new channels created by which Europeanization can occur. One such has been the use of ‘soft law’ processes. These have allowed for greater discussion of ‘sensitive’ policy issues, where national policy sovereignty continues to dominate, given that these discussions do not result in legal texts binding on the member states. That said, the purpose of soft law is still to deliver national policy change. Which begs the question – can they work?
À la prochaine…
Ivan Tchotourian
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Corporate Governance Review d’Osler : un incontournable
Ivan Tchotourian 8 juillet 2016
Le cabinet Osler publie la 6e édition de sa revue de gouvernance d’entreprise : « The Corporate Governance Review ».
Corporate governance practices in Canada are shaped by legal rules, including provincial corporate statutes, securities regulations, stock exchange requirements and the common law, as well as best practices promoted by a range of stakeholders, such as institutional shareholder groups and professional director associations like the Institute of Corporate Directors (ICD). In addition, Canada may be unique in the role that institutional investors play in the development of corporate governance practices. For instance, the Canadian Coalition for Good Governance (CCGG) is a national institutional investor organisation comprised of 49 members that collectively manage nearly C$3 trillion in assets; the CCGG has pursued an organised programme of articulating its views and encouraging best practices generally without resorting to proxy battles.
In the recently released sixth edition of The Corporate Governance Review: Canada, authors Andrew MacDougall, Robert Yalden and John Valley examine the structure of corporate governance in Canada, with sections devoted to corporate leadership, disclosure requirements and corporate responsibility. The report also contains a section on matters related to shareholders, including rights and powers, activism, communication and takeover defences.
Perhaps most relevant is the analysis of the past year’s developments in the area of corporate governance, including the changes to the takeover bid regime, the introduction of the Ontario Securities Commission’s whistle-blowing programme, amendments to the continuous disclosure obligations of ‘venture issuers’ in Canada and the proclamation of Canada’s new Extractive Sector Transparency Measures Act.
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Ivan Tchotourian
autres publications engagement et activisme actionnarial place des salariés Structures juridiques
Qui est propriétaire de l’entreprise ?
Ivan Tchotourian 8 juillet 2016
C’est à cette question que s’attaquent Virgile Chassagnon et Xavier Hollandts dans un article intitulé : « Who are the owners of the firm: shareholders, employees or no one? » (Journal of Institutional Economics, 2014, Vo. 10, pp 47-69).
Voici le résumé :
The issue of firm ownership is an ongoing debate. For several decades, contractarian theory has undoubtedly shaped the academic debate in both law and economics. Proponents of this approach suggest that shareholders can legitimately be considered the owners of a firm because they hold shares. This approach, though attractive, is legally incorrect. Legal scholars have noted that a corporation cannot legally belong to shareholders or other stakeholders; no one owns the firm (and a corporation). The question of firm ownership masks the following crucial issue: Who should govern the firm? In this article, after returning to the theoretical debate on firm ownership and explaining why a firm cannot be owned, we shall analyze power as the core of firm governance. This approach is a potentially relevant and accurate way to address the problems of specific human investment, collective creation and productive (consummate) cooperation in modern firms.
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Ivan Tchotourian
autres publications Gouvernance Normes d'encadrement normes de droit normes de marché
Governance goes green : à lire !
Ivan Tchotourian 6 juillet 2016
Beau rapport du cabinet Weil, Gotshal & Manges LLP qui montre que la RSE ne peut plus être ignoré par les entreprises : « Governance Goes Green ».
It’s not just us tree-huggers. Increasingly, institutional investors, pension plans and regulators are calling for (and in some cases requiring) companies to assess and report on the sustainability of their business operations and investments. Climate change and other environmental concerns are at the forefront of these calls. Institutional investors are focusing on sustainable business practices – a broad category in which environmental and social risks, costs and opportunities of doing business are analyzed alongside conventional economic considerations – as a key factor in long-term financial performance. Sustainability proponents are looking to boards of directors and management to integrate these considerations into their companies’ long-term business strategies.
Éléments essentiels à retenir :
- Institutional investors increasingly regard environmental and other sustainability issues as strategic matters for companies.
- Shareholders continue to submit environmental and other sustainability proposals, successfully garnering attention and prompting companies to make changes, despite their failure to win majority votes.
- Independent organizations are developing standards for sustainability and environmental reporting to provide investors with consistent metrics for assessing and comparing the sustainability of companies’ practices.
- Sustainability and environmental reporting remains in the SEC’s sights as it evaluates the effectiveness of current disclosure requirements and considers changes for the future.
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Ivan Tchotourian
autres publications responsabilisation à l'échelle internationale
Gestion responsable des chaines d’approvisionnement : étude de Vigeo
Julie Bernard2 juillet 2016
Bonjour à toutes et à tous, Vigéo Eiris vient de publier une étude sur la gestion responsable des chaines d’approvisionnement, un sujet important en investissement responsable. L’étude est disponible (en anglais seulement) via le site Vigéo : « Responsible Supply Chain Management: Where do companies stand? » (juin 2016).
Voici un aperçu afin de vous mettre l’eau à la bouche :
La revue porte sur près de 1300 grandes entreprises cotées dans les pays industrialisés (Amérique du Nord, Asie-Pacifique et Europe). Les entreprises ont été évaluées au regard des engagements affichés par leurs directions, des processus managériaux qu’elles mettent en place et des indicateurs au moyen desquels elles rendent compte de leur volonté et de leur capacité à prévenir les situations de violation ou de complicité de violation des conventions et des normes sociales et environnementales internationales dans la sélection de leurs fournisseurs et la gestion de leurs chaînes de sous-traitance.
Bonne lecture et à bientôt !
Julie Bernard
autres publications mission et composition du conseil d'administration
Le rôle du CA dans la gestion de crise : rapport du cabinet Osler
Ivan Tchotourian 28 juin 2016
Le cabinet Osler vient de publier en collaboration avec l’Institut des administrateurs de sociétés un livre blanc intitulé : « Le rôle du conseil d’administration dans la gestion de crise ». Pour le réaliser, Osler a réalisé un vaste sondage auprès de 400 administrateurs du Canada, sur des tables rondes d’administrateurs et sur une série de discussions d’experts pancanadiennes.
Ce livre blanc se penche sur la gestion de crise, selon la perspective du CA et fournit des indications précieuses sur la façon dont les CA peuvent aider leur entreprise à intervenir efficacement en cas d’une crise éventuelle et protéger ces entreprises en prenant les mesures suivantes :
- La prévention proactive
- La promotion et la sauvegarde de la réputation de l’entreprise
- La planification explicite de la gestion de crise
- La définition et le respect du rôle des membres de la direction et du conseil d’administration dans la préparation et l’intervention relatives aux crises
- L’atteinte de l’équilibre entre la nécessité d’une intervention et de communications rapides et la prise de décision éclairée
La conclusion est la suivante :
Les résultats du sondage de l’IAS, des tables rondes et des discussions d’experts pancanadiennes qui ont suivi confirment que les administrateurs reconnaissent l’importance du rôle du conseil d’administration dans la gestion de crise. Même si le sondage a également permis de constater que les administrateurs ont un haut niveau de confiance dans la capacité de l’entreprise à surmonter une crise, d’autres résultats du sondage, commentaires et témoignages anecdotiques de participants laissent entendre qu’il faut y consacrer davantage de travail. Plus particulièrement, les conseils d’administration devraient :
- examiner si les pratiques de l’entreprise visant à cerner et à gérer les risques sont suffisamment solides.
- évaluer si la direction prend les mesures appropriées pour maintenir ou rehausser la culture et la réputation de l’entreprise.
- approuver un plan officiel de gestion de crise, élaboré par la direction.
- considérer la surveillance de la gestion de crise comme un aspect permanent de leur mandat.
Pour un résumé de ce rapport : cliquez ici.
À la prochaine…
Ivan Tchotourian